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Explorer l'invisible pour mieux habiter le visible

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle – 03 Annie « Potter » : Salle 33

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle

Entrée 03 — Annie « Potter » : Salle 33

Un fragment de mes voyages nocturnes — raconté avec ce qu’il m’en reste.

J'ai retrouvé cette histoire dans un carnet.

Quelques notes seulement.

Et heureusement que je les avais écrites, parce que comme souvent avec mes aventures nocturnes, une grande partie des détails s'est évaporée quelque part entre cet endroit et mon réveil.

Mais il m'en reste suffisamment pour vous raconter l'essentiel.

Et cette fois-ci…

je retourne à l'école.

Pas exactement Poudlard.

Mais disons que le choix de cours était légèrement différent de ceux que j'ai connus dans cette vie-ci. 😉

Une immense université

Je me trouvais dans un grand centre.

Le meilleur mot que je puisse utiliser aujourd'hui pour le décrire serait :

une méga université.

Tout était organisé.

Il y avait des cours.

Des étudiants.

Des espaces dédiés à différentes disciplines.

Et manifestement, nous suivions déjà une formation depuis un certain temps.

Je ne venais pas d'arriver.

J'avais une binôme qui m'accompagnait depuis le début de cette aventure scolaire et nous avions déjà suivi différents enseignements.

Mais nous étions maintenant arrivées à une étape particulière du parcours.

Il fallait choisir notre cours complémentaire.

Enfin…

« choisir » n'était peut-être pas exactement le bon mot.

Certains choisissaient. D'autres non.

Je ne me souviens malheureusement plus des règles précises.

Je savais seulement que les cours complémentaires auxquels nous pouvions accéder semblaient dépendre de plusieurs choses.

Nos capacités.

Ce qui demandait encore à être développé.

Ce qui nous appelait.

Et peut-être aussi…

nos résultats dans les cours précédents.

Certaines personnes avaient réellement le choix.

D'autres semblaient être dirigées vers une discipline particulière.

Comme si le programme lui-même savait ce que chacun devait encore apprendre.

Ou comme si certaines portes ne devenaient accessibles qu'après avoir acquis les capacités nécessaires pour les franchir.

Ma binôme, elle, avait déjà fait son choix.

Et elle semblait parfaitement satisfaite.

« Le plus populaire et le plus facile »

Elle m'a expliqué qu'elle avait choisi :

« le cours le plus populaire et le plus facile. »

Au moins, c'était clair. 😂

Ce cours semblait être relié à la création de plans.

Plans de quoi exactement?

Aucune idée.

Architecture?

Structures?

Mondes?

Projets?

Encore une information que mon cerveau nocturne a malheureusement décidé de ne pas rapporter.

Mais ce dont je me souviens très bien, c'est que ce cours était extrêmement populaire.

Une grande partie de l'étage consacré aux cours complémentaires lui était réservée.

Beaucoup d'étudiants.

Beaucoup d'espace.

Une discipline manifestement très fréquentée.

Et moi?

Évidemment…

je n'ai pas choisi celui-là.

Mon choix

Je serais ravie de pouvoir vous révéler le titre officiel du cours que j'avais sélectionné.

Malheureusement, cette information n'a pas survécu au voyage de retour.

Mais je me souviens parfaitement de sa nature.

Le cours concernait notamment :

la magie et la télépathie.

Voilà.

Tant qu'à retourner à l'université pendant mon sommeil, autant choisir quelque chose d'utile. 😂

Mais surtout, je savais que ce cours avait une réputation particulière.

Il était difficile.

Peu de personnes le choisissaient.

Et contrairement au cours populaire de ma binôme, il ne semblait certainement pas être l'option que l'on sélectionnait pour avoir un trimestre tranquille.

Pourtant, quelque chose m'y appelait.

Alors je l'avais choisi.

Ou peut-être avais-je été autorisée à le choisir.

Cette nuance demeure floue dans mon souvenir.

À la recherche de mon local

Le moment était venu d'assister au premier cours.

Je me suis donc dirigée vers l'aile du centre où se trouvaient les locaux consacrés aux cours complémentaires.

Plus j'avançais, plus je m'éloignais de l'espace très fréquenté réservé au fameux cours populaire.

Puis je suis arrivée devant une femme.

Elle était d'un certain âge.

Sa peau était très pâle, presque diaphane.

Son regard avait quelque chose de délavé, de particulier.

Je lui ai demandé mon chemin.

Et elle m'a répondu :

« Vous êtes presque au local 33, mademoiselle. »

Salle 33.

J'étais donc au bon endroit.

Mais elle a ajouté quelque chose qui m'a immédiatement intriguée.

« L'an dernier, il n'y a eu aucune inscription »

Elle semblait sincèrement heureuse de me voir.

Elle m'a dit :

« Je suis très heureuse de vous avoir cette année. Malheureusement, l'an dernier, il n'y a eu aucune inscription… »

Aucune.

Personne n'avait choisi ce cours l'année précédente.

À ce moment-là, j'ai probablement dû me demander intérieurement dans quoi je venais encore de m'embarquer.

Mais j'ai continué.

Après tout, j'avais choisi.

Et lorsque quelque chose m'appelle profondément, la popularité de la destination n'a jamais été mon meilleur critère. 😉

J'ai poursuivi mon chemin jusqu'au local 33.

Trois élèves

Je suis arrivée devant la porte.

Je l'ai ouverte.

Et…

la salle était presque vide.

Deux personnes étaient déjà présentes.

Une femme.

Un homme.

Puis moi.

Trois élèves.

C'était tout.

Après avoir traversé cette immense université et les espaces remplis d'étudiants du cours populaire, le contraste était assez spectaculaire.

Trois personnes pour apprendre la magie et la télépathie.

Manifestement, ce n'était toujours pas cette année que le département allait devoir agrandir ses locaux. 😂

Je suis entrée.

Et presque immédiatement, j'ai entendu :

« Cours complet. Au travail! »

Cours complet?

Nous étions trois.

Mais oui.

Apparemment…

trois, c'était complet.

Et c'est précisément à cet instant que…

Je me suis réveillée

Évidemment.

Pas après le premier exercice.

Pas après une démonstration de télépathie.

Pas après avoir appris quelque chose de fantastique que j'aurais pu consciencieusement noter dans mon Journal de bord.

Non.

« Cours complet. Au travail! »

Et boum.

Retour ici.

Merci beaucoup. 😂

J'aurais personnellement apprécié rester une petite heure supplémentaire.

Ne serait-ce que pour savoir ce qu'il y avait au programme du premier cours!

Mais cette histoire m'est restée

Cette aventure est plus légère que certaines autres expériences de mon Journal de bord.

Et pourtant, en la relisant aujourd'hui, quelque chose me fait réfléchir.

Dans cette immense université, tout le monde n'apprenait pas la même chose.

Chacun semblait suivre un parcours différent.

Les enseignements disponibles dépendaient peut-être des capacités déjà développées, de celles qui demandaient encore à l'être, des résultats obtenus précédemment ou simplement d'un appel particulier.

Et surtout :

le cours le plus fréquenté n'était pas nécessairement celui qui m'appelait.

Ma binôme avait choisi ce qui lui convenait.

Le cours populaire.

Le plus facile, selon elle.

Et c'était parfaitement correct.

Moi, j'étais attirée ailleurs.

Vers une petite salle presque oubliée où personne ne s'était inscrit l'année précédente.

Ce qui nous appelle n'est pas toujours ce qui appelle tout le monde

Peut-être est-ce finalement la petite réflexion que je ramène de ce voyage.

Nous avons facilement tendance à regarder où vont les autres.

Ce qui fonctionne.

Ce qui est populaire.

Ce qui semble plus simple.

Ce qui possède déjà une route bien tracée.

Et parfois, notre propre appel pointe exactement dans la direction opposée.

Vers une aile moins fréquentée.

Un apprentissage plus étrange.

Un chemin dont nous ne connaissons même pas complètement le programme.

Cela ne signifie pas que ce chemin est meilleur.

Simplement qu'il est peut-être le nôtre.

Ma binôme n'avait pas fait un mauvais choix en prenant le cours populaire.

Et je n'avais pas fait un meilleur choix en prenant le cours difficile.

Nous avions simplement choisi selon ce qui nous correspondait.

Je trouve cette nuance importante.

Et le numéro 33?

Évidemment, lorsque j'ai retrouvé mes notes, ce détail m'a sauté aux yeux.

Salle 33.

Je pourrais facilement chercher toutes sortes de significations symboliques, spirituelles ou numérologiques à ce nombre.

Et certaines seraient probablement très intéressantes.

Mais conformément à la règle que je me suis donnée pour ce Journal de bord, je préfère ne pas transformer chaque détail en message codé de l'Univers.

Le numéro était 33.

Je le note.

Je le conserve.

Et si ce nombre réapparaît dans une autre aventure…

alors peut-être commencerai-je à poser davantage de questions.

Pour l'instant, il reste simplement inscrit sur la porte.

Une université quelque part…

Était-ce un rêve?

Une représentation symbolique de l'apprentissage?

Une construction de mon inconscient?

Une expérience dans un autre état de conscience?

Une véritable « école » multidimensionnelle?

Je n'en sais rien.

Mais j'aime beaucoup l'idée que quelque part — dans mon imaginaire, dans ma conscience ou dans un endroit beaucoup plus étrange — il puisse exister une immense université où différentes formes d'apprentissage sont proposées selon ce que chacun est prêt à développer.

Et quelque part dans une aile beaucoup moins fréquentée…

une dame à la peau diaphane attend peut-être encore les rares étudiants qui viennent demander leur chemin.

Au bout du corridor se trouve une porte.

Salle 33.

Derrière cette porte, deux autres étudiants m'attendent.

Le cours est complet.

Et apparemment…

nous avons du travail.

Le seul petit problème?

Je me suis réveillée avant de prendre des notes.

Alors si jamais j'arrive à y retourner…

cette fois-ci, promis :

j'essaie de rester jusqu'à la fin du cours. 😂

— Fin de l'entrée 03 —

Journal de bord d'une voyageuse multidimensionnelle
Annie Tremblay | Annie_lightL

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle – 02 La pièce secrète

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle

Entrée 02 — La Pièce secrète

Un fragment de mes voyages nocturnes — raconté avec ce qu’il m’en reste.

Il y a un petit problème lorsqu’on voyage pendant son sommeil :

au réveil, nous sommes parfois absolument convaincus que nous nous souviendrons de tout.

Alors nous écrivons quelques lignes.

Quelques mots.

Une phrase qui semble suffisante pour ramener tout le reste plus tard.

Et puis le temps passe.

Et non.

Le reste ne revient pas. 😄

C’est exactement ce qui s’est produit avec cette expérience.

Il m’en reste peu d’images et encore moins de détails. Mais étrangement, ce que j’ai ressenti et la décision que j’ai prise sont demeurés très clairs.

Et peut-être était-ce finalement cela, la partie importante du voyage.

Le petit coffre

Je me trouvais dans un espace particulier.

Je ne me souviens plus exactement de ce qui m’avait conduite jusque-là.

Je sais seulement qu’à un moment précédent de l’expérience, j’avais ouvert un petit coffre de bois.

Il était simple, mais très beau.

Soigné.

Le bois comportait des détails et des gravures qui lui donnaient quelque chose de particulier.

À l’intérieur se trouvait une clé.

Et cette clé ouvrait une porte.

Pas n’importe laquelle.

La porte d’une pièce secrète.

Je savais que cet endroit n’était pas une pièce ordinaire cachée derrière un mur.

Posséder cette clé permettait d’accéder à un espace hors du commun.

Je ne pourrais aujourd’hui vous dire exactement ce qu’il y avait derrière cette porte.

Parce que je ne l’ai jamais ouverte.

« Partage avec moi un instant l’espace de cette pièce »

Je me tenais devant la porte.

La clé était accessible.

J’aurais pu entrer.

Et c’est à ce moment que j’ai entendu, à l’intérieur de moi :

« Partage avec moi un instant l’espace de cette pièce. »

Je ne me souviens pas d’avoir vu quelqu’un.

Je ne pourrais pas décrire une présence.

Je n’ai pas de visage à raconter.

Et pourtant, dans cet instant, je savais.

Ce que je percevais était relié à une forme d’ombre.

Pas nécessairement quelque chose de mauvais.

Pas quelque chose que je devais combattre.

C’était beaucoup plus subtil que cela.

J’avais l’impression qu’une part « ombragée » était prête à retrouver quelque chose de la lumière.

Écrit aujourd’hui, cela me semble presque abstrait.

Mais dans cet espace, pendant l’expérience, cette compréhension était immédiate.

Elle avait sa propre logique.

Je n’avais pas besoin de l’analyser.

Je savais.

Et pourtant…

j’ai dit non.

Je n’ai pas ouvert la porte

Ça aurait probablement donné une bien meilleure histoire pour mon Journal de bord. 😂

Une pièce secrète.

Une clé mystérieuse.

Une présence.

Une invitation.

Évidemment qu’il faudrait ouvrir la porte!

Eh bien…

non.

Je ne l’ai pas ouverte.

Quelque chose en moi me disait de ne pas utiliser cette clé.

Alors j’ai refusé l’invitation.

Je n’ai pas pénétré dans la pièce.

Et je n’ai pas non plus jeté la clé.

C’est là que mon choix est devenu intéressant.

Garder la clé

J’ai décidé de la cacher.

Je voulais la placer dans un endroit secret et sécuritaire que moi seule connaîtrais.

Ainsi, si un jour j’avais besoin de revenir…

je pourrais récupérer la clé.

La porte ne disparaissait pas.

La possibilité non plus.

Je choisissais simplement :

pas maintenant.

Avec le recul, c’est peut-être l’élément de cette expérience qui me touche le plus.

Je n’ai pas détruit ce que je ne voulais pas explorer.

Je ne l’ai pas rejeté.

Je ne l’ai pas combattu.

Mais je n’ai pas accepté non plus d’y entrer simplement parce qu’une invitation m’avait été faite.

J’ai conservé la clé.

Et j’ai choisi de partir.

Puis est venue la culpabilité

Après mon refus, j’ai ressenti une bouffée de culpabilité.

Assez forte pour me perturber.

Et pour me questionner.

Avais-je fait le mauvais choix?

Aurais-je dû accepter?

Est-ce que je venais de refuser quelque chose d’important?

Est-ce que cette part avait besoin de moi?

Cette culpabilité est demeurée suffisamment présente pour que je m’en souvienne encore aujourd’hui.

Mais il y a également quelque chose d’autre qui n’a jamais changé.

Sous les questions…

sous la culpabilité…

sous l’envie de comprendre…

je savais que mon choix était cohérent.

Je le ressentais.

Et je le ressens encore.

Je devais dire non.

Point.

Toutes les portes ne demandent pas à être ouvertes

Avec le recul, cette expérience m’a laissé une réflexion beaucoup plus importante que les détails que j’ai oubliés.

Dans les univers spirituels, nous parlons énormément d’ouverture.

Ouvrir son cœur.

Ouvrir sa conscience.

Ouvrir ses perceptions.

Recevoir.

Accueillir.

Dire oui à l’Univers.

Mais je crois que le discernement spirituel passe également par la capacité de dire :

non.

Une porte mystérieuse n’a pas besoin d’être ouverte simplement parce qu’elle existe.

Une invitation n’a pas besoin d’être acceptée simplement parce qu’elle semble spirituelle.

Et quelque chose qui se présente comme un cadeau n’a pas nécessairement besoin d’être reçu.

Je ne dis pas cela parce que je crois que chaque objet symbolique cache un dangereux portail.

Je n’ai aucune façon de savoir ce qu’était réellement cette clé.

Mais dans mon expérience, mon ressenti me disait de ne pas aller plus loin.

Et cela me suffit.

Faire confiance à ce qui dit non

Nous accordons parfois énormément d’importance aux grandes intuitions qui nous disent :

Vas-y.

Saute.

Explore.

Ouvre.

Mais l’intuition peut aussi être extrêmement sobre.

Pas maintenant.

Ne prends pas cela.

N’entre pas.

Non.

Et peut-être que faire confiance à son intuition signifie apprendre à respecter les deux.

Le oui qui ouvre une porte.

Et le non qui nous demande de rester devant.

Et cette « part d’ombre »?

Il y a toutefois une autre dimension de cette expérience qui me semble encore plus importante aujourd’hui.

J’aurais pu interpréter cette présence comme quelque chose dont je devais me débarrasser.

Une ombre à éliminer.

Une énergie à combattre.

Une part qu’il fallait absolument transformer en lumière.

Mais ce n’est pas ce que je ressens.

Au contraire.

Avec le recul, j’ai plutôt envie de lui dire :

Tu peux exister.

Je n’ai pas besoin de te détruire pour choisir la lumière.

Je n’ai pas besoin non plus de te laisser entrer partout.

Je peux reconnaître ta présence.

Je peux t’honorer.

Je peux même t’aimer comme une partie de l’ensemble.

Et je peux conserver mes limites.

Peut-être est-ce cela qui me touche le plus aujourd’hui :

accueillir ne signifie pas tout autoriser.

L’ombre et la lumière

Nous aimons souvent imaginer notre évolution comme un passage de l’ombre vers la lumière.

Comme si le but était de devenir suffisamment lumineux pour que plus aucune ombre n’existe.

Je ne crois plus que ce soit ainsi que je souhaite regarder l’Être.

L’ombre et la lumière peuvent cohabiter.

Elles peuvent même nous apprendre quelque chose l’une sur l’autre.

Reconnaître une part plus sombre ne signifie pas lui donner les clés de la maison.

Et choisir la lumière ne signifie pas prétendre que l’ombre n’existe pas.

Peut-être s’agit-il davantage d’apprendre à être suffisamment présent pour reconnaître :

ce que j’accueille,

ce que je refuse,

ce que je suis prêt à explorer,

et ce qui devra attendre.

La clé est toujours quelque part

Je ne sais pas ce qu’il y avait derrière cette porte.

Je ne sais pas ce que cette pièce représentait.

Je ne sais pas qui — ou quoi — m’a demandé de partager cet espace.

Je ne sais même pas si cette expérience était un rêve symbolique, une construction de mon inconscient, une expérience spirituelle ou quelque chose que je qualifierais aujourd’hui de multidimensionnel.

Et finalement, ce n’est peut-être pas la question la plus importante.

Ce dont je me souviens, c’est que j’avais une clé.

J’avais le pouvoir d’ouvrir.

Et j’ai choisi de ne pas le faire.

Pas par peur.

Pas pour détruire ce qui se trouvait derrière.

Simplement parce que quelque chose en moi disait :

pas maintenant.

Alors j’ai caché la clé dans un endroit que moi seule connaissais.

Et quelque part dans cet étrange territoire intérieur — symbolique, onirique ou multidimensionnel — j’aime imaginer qu’elle y est encore.

En sécurité.

Disponible.

Sans urgence.

Parce que toutes les portes n’ont pas besoin d’être ouvertes aujourd’hui.

Et peut-être que certaines formes de sagesse commencent précisément lorsque nous découvrons que posséder la clé ne nous oblige jamais à tourner la serrure.

— Fin de l’entrée 02 —

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle
Annie Tremblay | Annie_lightL

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle- 01 L’Émeraude

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle

Entrée 01 — L’Émeraude

Un fragment de mes voyages nocturnes — raconté tel que je l’ai vécu.

Il y a des rêves dont on se réveille en sachant qu’on a rêvé.

Et puis il y a ces expériences qui possèdent une texture différente.

Celles où je ne me sens pas simplement spectatrice d’un scénario fabriqué par mon sommeil. J’ai la sensation d’avoir été quelque part.

Cette nuit-là appartient à cette deuxième catégorie.

Je ne prétends pas savoir exactement ce qui s’est produit.

Était-ce un rêve particulièrement lucide? Une expérience symbolique? Une sortie de corps? Un voyage multidimensionnel? Une autre manifestation de la conscience?

Je laisse volontairement cette question ouverte.

Voici simplement ce dont je me souviens.

Le départ

Je dormais.

Et pourtant, à un moment précis, une partie de ma conscience s’est éveillée.

Je connaissais cette sensation.

Cette étrange rigidité qui précède parfois ce que j’associe à mes expériences de sortie de corps.

Puis cette impression presque physique de départ.

Comme prendre l’avion.

Pas métaphoriquement.

La sensation du départ. Du mouvement. Du passage d’un état vers un autre.

Et puis…

j’étais ailleurs.

La villa

Je me suis retrouvée dans une immense propriété.

Une villa magnifique, élégante, le genre d’endroit que l’on associerait spontanément à des personnes extrêmement fortunées.

Je ne savais pas où j’étais.

Je ne savais pas à quelle époque.

Je ne savais même pas quelle apparence j’avais.

Et pourtant, une chose était parfaitement claire :

j’étais en mission.

Je devais récupérer un objet.

Je savais ce que je cherchais sans pouvoir expliquer comment je le savais.

Quelque chose qui ressemblait à un bracelet, muni d’un imposant boîtier ou d’une pierre.

La villa semblait vide.

Je me déplaçais à l’intérieur en cherchant l’objet.

Jusqu’à ce que je réalise mon erreur.

Je n’étais pas seule.

L’homme

Un homme est apparu soudainement.

Il a essayé de m’attraper.

Tout s’est déroulé extrêmement rapidement.

Il m’a saisie. Je me suis débattue et, d’une manière que je serais incapable d’expliquer aujourd’hui, je suis parvenue à me libérer de ses bras.

C’est une caractéristique étrange de plusieurs de ces expériences :

ici, Annie ne sait pas nécessairement ce qu’elle ferait. Là-bas, celle que je suis semble le savoir parfaitement.

Je n’avais toujours aucune conscience précise de ma forme.

Je savais simplement comment bouger.

Comment réagir.

Comment m’échapper.

Et entre-temps…

j’avais trouvé l’objet.

La proposition

Ils étaient maintenant plusieurs.

Quatre hommes qui avaient l’allure de gardes du corps se tenaient autour d’un autre homme.

Celui-ci était différent.

Cheveux blancs.

Calme.

Posé.

Il ne semblait pas vouloir m’affronter.

Il voulait me convaincre.

Il me parlait presque comme si cette situation pouvait encore se terminer autour d’un verre.

Il savait que j’avais pris l’objet.

Mais plutôt que de me menacer immédiatement, il m’a fait une proposition.

Travailler pour lui.

Selon lui, mes compétences seraient utiles.

Ma « nature », particulièrement.

Ce mot ou cette idée est demeuré avec moi au réveil.

Ma nature.

Comme s’il savait parfaitement ce que j’étais.

Peut-être même mieux que moi.

J’ai refusé.

Il a insisté.

J’ai décliné de nouveau.

Non.

Quelque chose dans cette proposition ne m’intéressait absolument pas.

Alors son attitude a changé.

Pas de grande colère.

Pas de discours dramatique.

Seulement un geste adressé aux hommes qui l’entouraient.

Je savais ce que ce geste signifiait.

Éliminez-la.

La vibration

Et c’est là que quelque chose s’est produit.

Je n’ai pas attaqué.

Je n’ai pas couru.

Je n’ai pas levé les bras.

J’ai senti…

une vibration.

Quelque chose s’est activé à l’intérieur de moi.

Ou peut-être quelque chose a-t-il émané de moi.

Je ne sais pas comment mieux le décrire.

J’ai regardé les hommes.

Une fraction de seconde.

Et…

boum.

Ils sont tous tombés.

En même temps.

Je n’avais pas bougé d’un poil.

Je me suis penchée vers celui qui se trouvait près de moi.

J’ai vérifié.

Pas de pouls.

Nada.

Niet.

Il était mort.

Je ne me souviens pas avoir ressenti de triomphe.

Ni même réellement de peur.

Il y avait surtout cette étrange certitude que celle que j’étais dans cet espace savait exactement ce qui venait de se produire, alors que celle qui écrit ces lignes aujourd’hui n’en a absolument aucune idée.

Je n’ai pas attendu.

Je suis partie.

Le serpent noir

J’ai traversé la cour extérieure de la villa et me suis dirigée vers un épais fourré d’herbes et d’arbres.

Et là, mon corps a commencé à changer.

Je l’ai senti.

Ma forme humaine a disparu.

Mon corps est devenu long.

Puissant.

Noir.

J’étais devenue une sorte d’énorme serpent noir, quelque chose qui ressemblait à un anaconda.

Mais surtout…

j’étais incroyablement rapide.

Agile.

Parfaitement adaptée à cette forme.

Encore une fois, aucune surprise.

Aucune question du genre :

Mon Dieu, pourquoi suis-je un serpent?

😂

Non.

Dans cet espace, cela semblait parfaitement normal.

Cette forme était simplement celle dont j’avais besoin pour partir.

Alors je suis partie.

Vite.

Très vite.

La maison au milieu de nulle part

Lorsque la scène s’est stabilisée de nouveau, j’étais beaucoup plus loin.

Devant moi se trouvait une maison isolée au milieu d’une forêt.

Une maison blanche.

Un toit pointu.

Rien autour.

J’avais retrouvé ma forme humaine féminine.

J’étais debout à l’extérieur de la maison.

Et j’avais toujours l’objet avec moi.

Il était rangé dans un petit étui fait d’un tissu épais et doux.

Je l’ai ouvert.

Et pour la première fois, j’ai vraiment regardé ce que j’étais venue chercher.

L’Émeraude

L’objet occupait presque toute la paume de ma main.

Il ressemblait à un bracelet de cuir sur lequel était montée une pierre gigantesque.

Une émeraude.

Ou du moins quelque chose qui y ressemblait.

Ovale.

D’un vert profond.

Magnifiquement travaillée.

La pierre était taillée tout autour avec une précision extraordinaire.

Un véritable chef-d’œuvre.

Mais ce n’était pas simplement un bijou.

Je savais que cet objet possédait quelque chose.

Une fonction?

Une énergie?

Une technologie?

Une forme de magie?

Je n’en avais aucune idée.

Le seul mot qui me vient aujourd’hui est :

objet magique.

Pas au sens enfantin du terme.

Plutôt comme un objet possédant une propriété que je ne comprenais pas, mais dont je savais instinctivement qu’elle était importante.

Et suffisamment importante, manifestement, pour que quelqu’un m’envoie la récupérer.

Attendre le matin

Je suis entrée dans la maison.

L’intérieur était presque impersonnel.

Des pièces neutres.

Pas de photographies.

Pas d’objets personnels.

Rien qui permette de savoir qui vivait là.

Peut-être personne.

Je savais seulement ce que je devais faire maintenant.

Attendre.

J’allais passer la nuit dans cette maison.

Au matin, quelqu’un viendrait.

L’objet devait être remis en personne.

À qui?

Je ne sais pas.

Pourquoi?

Je ne sais pas davantage.

Qu’était réellement cette pierre?

Aucune idée.

Je savais simplement que ma mission n’était pas tout à fait terminée.

J’avais récupéré l’objet.

Je l’avais transporté jusqu’au lieu prévu.

Et il ne restait plus qu’à attendre celui ou celle à qui il était destiné.

Puis…

je me suis réveillée.

Au réveil

Pas de grande révélation.

Pas de voix m’expliquant la signification de l’expérience.

Pas de mode d’emploi de l’émeraude déposé sur ma table de chevet. 😉

Seulement les fragments extrêmement vivants de ce voyage.

La villa.

L’homme aux cheveux blancs.

Sa phrase concernant ma nature.

Cette vibration qui avait traversé mon corps.

Les hommes tombant simultanément.

La transformation.

Le serpent noir.

La maison blanche.

Et cette extraordinaire pierre verte dans ma main.

Je pourrais évidemment chercher à tout interpréter.

Le serpent pourrait symboliser la transformation.

L’émeraude pourrait représenter le cœur.

La villa pourrait symboliser le pouvoir.

L’homme aux cheveux blancs, une figure d’autorité.

La mission, quelque chose que mon inconscient tente de me raconter.

Et peut-être que tout cela serait pertinent.

Mais je pourrais également décider qu’il s’agissait d’une expérience multidimensionnelle vécue par une autre expression de mon Être.

Ou d’un mélange de plusieurs choses que je ne possède pas encore les mots pour définir.

Pour l’instant, je préfère ne pas enfermer l’expérience dans une explication.

Je la dépose ici.

Comme on déposerait sur une table un objet rapporté d’un voyage.

On peut le regarder.

Le tourner.

Se demander d’où il vient.

Imaginer son histoire.

Et accepter de ne pas encore connaître sa fonction.

Après tout…

un carnet de voyage n’est pas obligé d’expliquer tous les endroits qu’il traverse.

Parfois, son rôle est simplement de conserver la trace du passage.

Et quelque part, dans un lieu que je serais incapable de retrouver aujourd’hui…

il existe peut-être encore une petite maison blanche au milieu d’une forêt.

Et quelqu’un attend peut-être toujours que le matin arrive.

— Fin de l’entrée 01 —

Journal de bord d’une voyageuse multidimensionnelle
Annie Tremblay | Annie_lightL

Et si certaines réponses se trouvaient au-delà de votre histoire habituelle?

Voyage multidimensionnel

Et si certaines réponses se trouvaient au-delà de votre histoire habituelle?

Nous avons l’habitude de chercher les réponses à ce que nous vivons dans ce que nous connaissons déjà de nous-mêmes.

Notre enfance.

Nos relations.

Notre histoire familiale.

Nos expériences.

Nos choix.

Notre personnalité.

Toutes ces dimensions peuvent évidemment nous apprendre énormément sur nous.

Mais il arrive parfois qu’une personne ressente quelque chose qu’elle ne parvient pas complètement à expliquer à travers son histoire habituelle.

Une impression de connaître un endroit qu’elle n’a jamais visité.

Une connexion inexplicable avec une époque, une civilisation ou un univers.

Une présence intérieure très forte.

Des images qui reviennent.

Une sensation de ne pas être entièrement limitée à l’identité qu’elle connaît aujourd’hui.

Ou simplement cette question :

« Et s’il existait d’autres dimensions de moi que je n’ai encore jamais explorées? »

C’est dans cet espace que commence le Voyage multidimensionnel.

Qu’est-ce qu’un Voyage multidimensionnel?

Dans ma pratique, le Voyage multidimensionnel est une exploration intérieure guidée en état de conscience détendue.

Contrairement à une séance où je vous transmettrais simplement ce que je perçois, vous êtes ici directement impliqué dans l’expérience.

Je vous accompagne progressivement vers un état de détente permettant au mental analytique de prendre un peu moins de place, tout en demeurant présent et conscient.

Puis nous explorons ce qui se présente.

Cela peut prendre la forme d’images.

De sensations.

D’émotions.

De lieux.

De personnages.

De symboles.

De présences.

De souvenirs qui semblent appartenir à une autre époque.

Ou encore d’expériences que la personne interprète comme multidimensionnelles, galactiques ou reliées à d’autres expressions de son Être.

Je ne cherche pas à déterminer à l’avance ce que vous devez rencontrer.

Le voyage se construit à partir de votre propre expérience.

Vous ne perdez pas le contrôle

Certaines personnes hésitent lorsqu’elles entendent parler d’hypnose ou d’état modifié de conscience.

Elles imaginent parfois qu’elles vont dormir, perdre conscience ou ne plus contrôler ce qu’elles disent.

Ce n’est pas l’expérience que je cherche à créer.

Le Voyage multidimensionnel s’inspire d’une approche d’hypnose consciente de type BQH (Beyond Quantum Healing).

Vous demeurez présent.

Vous pouvez parler.

Réfléchir.

Poser des questions.

Décrire ce que vous percevez.

Et si quelque chose ne vous convient pas, vous pouvez simplement le dire.

Je suis là pour faciliter et accompagner le voyage, pas pour prendre le contrôle de votre expérience.

Mais est-ce « réel »?

C’est une question parfaitement légitime.

Lorsqu’une personne voit un lieu inconnu, rencontre une présence ou expérimente ce qui lui semble être une autre vie ou une autre dimension d’elle-même, comment pouvons-nous savoir exactement ce que cela représente?

Est-ce un souvenir?

Une construction symbolique?

L’imaginaire?

L’inconscient?

Une expérience spirituelle?

Une réalité multidimensionnelle?

Je ne crois pas avoir besoin de décider cela pour vous.

Ce qui m’intéresse davantage est :

« Qu’est-ce que cette expérience vient vous montrer aujourd’hui? »

Une expérience peut être profondément significative même lorsque nous ne pouvons pas déterminer objectivement sa nature.

Nous pouvons donc explorer avec ouverture sans transformer automatiquement tout ce qui apparaît en vérité littérale.

Pour moi, cette liberté fait partie du voyage.

À la rencontre de différentes expressions de l’Être

Ma vision de la multidimensionnalité part d’une idée simple :

et si ce que nous appelons “moi” était plus vaste que la personnalité que nous connaissons dans cette incarnation?

Pendant un Voyage multidimensionnel, certaines personnes peuvent rencontrer ce qu’elles ressentent comme une autre expression d’elles-mêmes.

Elle peut sembler humaine.

Galactique.

Animale.

Symbolique.

Énergétique.

Ou parfois complètement impossible à définir avec nos catégories habituelles.

Une personne pourrait, par exemple, se percevoir sous une forme ou une présence qui lui semble reliée à un dragon.

Une autre pourrait rencontrer une version d’elle-même dans un environnement stellaire.

Une autre encore pourrait simplement ressentir une énergie très différente de son identité quotidienne.

Je préfère ne pas imposer une interprétation.

Nous observons.

Nous dialoguons avec l’expérience lorsque cela est possible.

Et surtout, nous cherchons à comprendre ce que cette rencontre apporte à la personne qui est ici, aujourd’hui.

La récupération de parts multidimensionnelles

Une dimension particulière de mon approche concerne ce que j’appelle la récupération ou la reconnexion à certaines parts multidimensionnelles de l’Être.

Il ne s’agit pas pour moi d’affirmer qu’une personne est littéralement incomplète ou qu’un morceau d’elle-même serait perdu quelque part dans l’Univers.

Je l’utilise plutôt comme une façon de décrire certaines expériences vécues pendant le voyage.

Une personne peut rencontrer une expression d’elle-même qui semble porter une qualité particulière :

la force;

la douceur;

la connaissance;

la créativité;

la capacité à prendre sa place;

une énergie très ancienne;

ou simplement quelque chose qu’elle reconnaît profondément sans parvenir à l’expliquer.

Le travail consiste alors à explorer comment cette qualité ou cette énergie pourrait être reconnue, réintégrée symboliquement ou ramenée dans la vie actuelle.

Parce que le but du voyage n’est pas de partir le plus loin possible.

Le but est aussi de revenir ici avec quelque chose qui fait sens.

Explorer ce qui semble demander une libération

Certaines expériences peuvent également mettre en scène une situation qui semble inachevée.

Une relation.

Une peur.

Un engagement symbolique.

Une scène.

Une séparation.

Une énergie qui paraît figée.

Une autre expression de soi qui semble avoir besoin d’être reconnue ou accompagnée.

Lorsque cela se présente, nous pouvons travailler symboliquement avec l’expérience afin de permettre un mouvement différent.

Je parle volontairement de libération symbolique ou énergétique, et non de traitement d’un traumatisme ou d’une condition psychologique.

Le Voyage multidimensionnel est une pratique spirituelle et expérientielle. Il ne remplace pas une psychothérapie, un suivi médical ou un accompagnement professionnel approprié lorsqu’ils sont nécessaires.

Et les guides, les êtres galactiques ou les autres présences?

Ils peuvent faire partie de l’expérience.

Certaines personnes rencontrent des présences qu’elles identifient comme des guides.

Des êtres galactiques.

Des ancêtres.

Des animaux.

Des êtres fantastiques.

Des consciences difficiles à définir.

D’autres ne rencontrent absolument personne.

Les deux expériences sont valides.

Je ne souhaite pas que quelqu’un entre dans un Voyage multidimensionnel avec la pression de devoir absolument rencontrer un Arcturien, un dragon ou son « moi galactique ».

Cela transformerait l’exploration en recherche de performance.

Je préfère cette question beaucoup plus simple :

« Qu’est-ce qui se présente pour vous? »

Et nous partons de là.

Pourquoi faire un Voyage multidimensionnel?

Les motivations peuvent être très différentes.

Certaines personnes viennent parce qu’elles souhaitent explorer leur spiritualité ou leur multidimensionnalité.

D’autres ressentent depuis longtemps une connexion particulière qu’elles aimeraient mieux comprendre.

Certaines sont attirées par les vies antérieures, les dimensions galactiques ou différentes expressions de l’Être.

D’autres arrivent avec une question précise.

Et parfois, quelqu’un vient simplement parce qu’il ressent très fortement :

« J’ai besoin d’aller voir. »

Le voyage peut alors devenir un espace d’exploration, de reconnexion, de compréhension, de symbolisation ou de conscientisation.

Il n’est toutefois jamais possible de garantir ce qui apparaîtra ni ce que la personne ressentira.

Chaque voyage est différent.

Quelle différence avec une Exploration de l’Être?

Les deux accompagnements peuvent se rejoindre par certains endroits, mais leur point de départ est différent.

Dans une Exploration de l’Être, nous partons principalement de ce que vous vivez aujourd’hui. Nous échangeons, questionnons et utilisons différents outils lorsque cela est pertinent : guidance intuitive, cartes, Light Language, perspectives relationnelles ou systémiques, exploration de différentes parts de soi, etc.

Le Voyage multidimensionnel, lui, est une expérience plus immersive.

Nous consacrons davantage de temps à entrer dans un état de conscience détendue et à laisser votre propre expérience intérieure devenir le terrain d’exploration.

Je pourrais le résumer ainsi :

Exploration de l’Être : nous regardons ensemble.

Voyage multidimensionnel : je vous accompagne à aller voir.

Et quelle différence avec une Veillée cosmique?

La Veillée cosmique est une expérience collective autour d’une destination ou d’un thème commun.

Le Voyage multidimensionnel est privé et entièrement centré sur votre expérience.

Lors d’une Veillée, je crée la trame du voyage pour le groupe.

Dans un Voyage multidimensionnel individuel, nous pouvons suivre beaucoup plus librement ce qui se présente à vous.

Une porte apparaît?

Nous pouvons l’explorer.

Une présence se manifeste?

Nous pouvons prendre le temps d’entrer en relation avec elle.

Une scène semble importante?

Nous pouvons rester avec elle.

Votre voyage n’a pas à respecter le scénario d’une soirée.

Il peut prendre le chemin qui semble juste pour vous.

Partir loin… pour revenir davantage ici

C’est probablement le paradoxe que j’aime le plus dans cette pratique.

Nous pouvons parler d’autres dimensions.

De civilisations stellaires.

De vies qui semblent appartenir à d’autres époques.

De dragons.

De guides.

De mondes inconnus.

De différentes expressions de l’Être.

Mais si tout cela nous éloigne constamment de notre vie actuelle, quelque chose manque à mes yeux.

Nous sommes ici.

Dans ce corps.

Dans cette vie.

Avec des relations, des choix, des projets et une réalité quotidienne.

Pour moi, la multidimensionnalité devient réellement intéressante lorsqu’elle nous aide à habiter davantage notre incarnation actuelle, et non à la fuir.

Le véritable retour du voyage est donc cette question :

« Qu’est-ce que je ramène avec moi? »

Une compréhension?

Une qualité?

Une image?

Une sensation?

Une nouvelle façon de percevoir une situation?

Une reconnexion avec une dimension de moi que j’avais oubliée?

Parfois, la réponse sera très claire.

Parfois, elle prendra du temps à se déposer.

Vous n’avez pas besoin de savoir où vous allez

C’est peut-être finalement la plus belle façon de résumer le Voyage multidimensionnel.

Vous n’avez pas besoin de connaître votre destination avant de partir.

Vous n’avez pas besoin de savoir si vous « voyez bien ».

Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà médité.

Vous n’avez pas besoin de connaître les civilisations galactiques.

Et vous n’avez pas besoin d’adopter toutes mes perceptions de l’Univers.

Vous avez simplement besoin d’une certaine curiosité envers ce qui pourrait se présenter lorsque vous vous autorisez à explorer autrement.

Je serai là pour vous accompagner.

Mais le voyage sera le vôtre.

Parce qu’au-delà des mondes, des symboles et des dimensions que nous pouvons rencontrer, il reste toujours cette question au cœur de l’expérience :

« Quelle partie de moi suis-je peut-être en train de rencontrer? »

Et parfois, pour découvrir quelque chose de profondément intime…

il faut accepter de voyager un peu plus loin que prévu.

— Annie Tremblay | Annie_lightL

Pourquoi venir me rencontrer en accompagnement individuel? aka Exploration de l’Être

Pourquoi venir me rencontrer en accompagnement individuel?

Il n’est pas toujours facile de savoir de quel type d’accompagnement nous avons besoin.

Parfois, nous savons exactement ce qui nous préoccupe.

Une relation.

Une décision.

Une situation qui se répète.

Une période de changement.

Une impression d’être bloqué quelque part sans vraiment comprendre pourquoi.

Mais parfois, c’est beaucoup moins précis.

Nous sentons simplement que quelque chose demande notre attention.

Une question revient.

Une émotion persiste.

Une partie de notre vie semble ne plus nous correspondre.

Ou nous ressentons cette étrange impression que nous sommes arrivés à un endroit où nos anciennes réponses ne suffisent plus.

C’est précisément pour cette raison que j’ai créé Exploration de l’Être.

Vous n’avez pas besoin de savoir quelle technique choisir avant notre rencontre.

Vous arrivez avec vous.

Avec ce que vous vivez.

Et nous regardons ensemble ce qui demande à être exploré.

Partir de ce qui est présent aujourd’hui

Lorsque quelqu’un vient me rencontrer, ma première question n’est pas :

« Quelle technique voulez-vous? »

Ce qui m’intéresse davantage est :

« Qu’est-ce qui vous amène aujourd’hui? »

Parce qu’une même situation peut être regardée sous plusieurs angles.

Une difficulté relationnelle peut nous amener vers l’histoire personnelle ou familiale.

Une décision peut demander davantage de clarté et de discernement.

Une sensation de stagnation peut avoir une dimension émotionnelle, relationnelle, symbolique ou énergétique.

Une expérience difficile à expliquer peut nous conduire vers une exploration plus intuitive ou multidimensionnelle.

Je ne souhaite donc pas décider à l’avance de ce que votre rencontre doit devenir.

Nous partons de ce qui est vivant pour vous maintenant.

Plusieurs perspectives pour regarder une même réalité

L’une des particularités de mon approche est justement de ne pas regarder l’Être à travers une seule fenêtre.

Nous sommes complexes.

Une situation peut contenir plusieurs dimensions à la fois.

Il peut y avoir ce que nous pensons.

Ce que nous ressentons.

Ce que nous avons appris.

Ce que nous répétons.

Ce qui appartient à notre histoire relationnelle ou familiale.

Ce que notre corps nous fait remarquer.

Ce que notre intuition semble déjà savoir.

Et, pour certaines personnes, ce qu’elles vivent ou perçoivent dans une dimension plus énergétique, spirituelle ou multidimensionnelle.

Exploration de l’Être permet de circuler entre ces différentes perspectives sans devoir enfermer votre expérience dans une seule explication.

Lorsque vous avez besoin de comprendre

Il arrive que nous vivions une situation et que nous soyons incapables d’en saisir le fil.

Pourquoi est-ce que je réagis aussi fortement?

Pourquoi cette situation revient-elle encore?

Pourquoi cette relation me touche-t-elle autant?

Pourquoi est-ce si difficile de prendre cette décision?

Pourquoi est-ce que je sais ce que je devrais faire, mais qu’une partie de moi semble vouloir exactement le contraire?

Dans ces moments, l’accompagnement peut devenir un espace de conscientisation.

Nous cherchons moins à trouver immédiatement une solution qu’à comprendre ce qui se joue réellement.

Et très souvent, voir différemment ce que nous vivons commence déjà à modifier notre relation avec la situation.

Lorsque plusieurs parts de vous ne semblent pas vouloir la même chose

Nous parlons souvent de nous-mêmes comme si nous étions parfaitement unifiés.

Je veux ceci.

Je ne veux plus cela.

J’ai décidé.

Mais dans la réalité, différentes parts de nous peuvent avoir des besoins complètement différents.

Une part veut avancer.

Une autre a peur.

Une part souhaite quitter une situation.

Une autre veut préserver ce qui existe.

Une part sait.

Une autre doute.

Plutôt que de chercher immédiatement laquelle a « raison », j’aime essayer de comprendre ce que chacune tente de protéger, d’exprimer ou de nous faire entendre.

C’est une dimension importante de ma vision de la multidimensionnalité de l’Être : reconnaître que plusieurs aspects de nous peuvent coexister et participer à notre expérience actuelle.

Lorsque quelque chose semble se répéter dans vos relations

Certaines situations donnent parfois cette impression étrange de changer de décor… mais de raconter toujours un peu la même histoire.

Les personnes sont différentes.

Les circonstances changent.

Et pourtant, quelque chose nous semble familier.

Dans ces moments, une perspective relationnelle et systémique peut être intéressante.

Au besoin, j’utilise certains placements ponctuels pour rendre visibles les relations, les positions ou les dynamiques qui semblent participer à la situation.

Il ne s’agit pas de déterminer qui est responsable ou de chercher un coupable.

Il s’agit plutôt de regarder :

« Qu’est-ce qui devient visible lorsque nous observons la situation autrement? »

Parfois, déplacer symboliquement les éléments permet simplement de voir ce que nous ne parvenions plus à percevoir lorsque nous étions complètement à l’intérieur de la situation.

Lorsque vous cherchez une direction ou une clarification

Il existe également des moments où nous avons surtout besoin d’un autre regard.

Une décision professionnelle.

Une relation.

Un changement important.

Une question qui tourne en boucle.

Une impression d’être devant plusieurs chemins sans savoir lequel correspond réellement à ce que nous voulons.

La guidance intuitive peut alors faire partie de la rencontre.

J’utilise notamment les cartes comme outil de réflexion, d’exploration et de mise en lumière.

Je ne souhaite pas décider de votre avenir à votre place.

Je préfère que la guidance fasse émerger des possibilités, des angles morts, des questions ou des éléments auxquels vous n’aviez peut-être pas encore accès consciemment.

La décision finale demeure toujours la vôtre.

Lorsque l’énergie demande aussi notre attention

Tout ne passe pas nécessairement par les mots.

Certaines rencontres peuvent aussi comporter une dimension énergétique.

Selon ce qui se présente, le Light Language peut être utilisé comme outil d’accompagnement intuitif et vibratoire.

Dans ma pratique, il peut accompagner une intention d’harmonisation, de redynamisation, de reconnexion, de mouvement énergétique ou de conscientisation.

Il n’est pas utilisé automatiquement.

Il n’est pas non plus nécessaire de croire à une théorie particulière pour l’expérimenter.

Il devient simplement, lorsqu’il est pertinent, une autre façon d’entrer en relation avec ce qui se vit.

Et si ce que vous vivez dépasse votre compréhension habituelle de vous-même?

Certaines personnes viennent également me rencontrer parce qu’elles vivent des expériences qu’elles trouvent difficiles à nommer.

Une intuition très forte.

Des ressentis énergétiques.

Des rêves particuliers.

Une impression de connexion avec quelque chose de plus vaste.

Des expériences spirituelles ou multidimensionnelles.

Ou simplement cette sensation persistante :

« Il y a quelque chose que je ressens, mais je ne sais pas quoi en faire. »

Je trouve important de pouvoir offrir un espace où ces expériences peuvent être racontées sans être automatiquement ridiculisées, amplifiées ou transformées en certitudes.

Nous pouvons les explorer.

Nous pouvons nous demander ce qu’elles signifient pour vous.

Nous pouvons également conserver notre discernement.

Ouverture et ancrage peuvent parfaitement coexister.

Il n’est pas nécessaire d’aller mal pour venir me rencontrer

C’est probablement l’une des choses que j’aimerais le plus transmettre.

Un accompagnement n’est pas réservé aux moments où tout s’effondre.

Vous pouvez venir parce que vous traversez une difficulté.

Bien sûr.

Mais vous pouvez également venir parce que vous êtes curieux de mieux vous connaître.

Parce qu’une transition commence.

Parce que vous sentez qu’une nouvelle direction se dessine.

Parce que vous souhaitez comprendre certaines dynamiques avant qu’elles deviennent problématiques.

Parce que votre spiritualité évolue.

Parce que vous avez envie d’explorer une dimension de votre Être que vous connaissez encore peu.

Ou tout simplement parce qu’une question est devenue suffisamment importante pour mériter un espace entièrement consacré à elle.

Vous n’avez pas besoin de choisir l’outil

Guidance intuitive.

Cartes.

Light Language.

Exploration des différentes parts de soi.

Perspective relationnelle ou systémique.

Écoute intuitive.

Dimension énergétique ou multidimensionnelle.

Ces approches peuvent faire partie de mon travail.

Mais elles ne sont pas le point de départ.

Vous êtes le point de départ.

Je ne souhaite pas vous faire entrer dans une technique.

Je préfère choisir, avec vous et selon ce qui se présente, la manière la plus pertinente d’explorer votre situation.

Certaines rencontres seront principalement des échanges.

D’autres utiliseront davantage les cartes.

Un placement pourra parfois apporter une perspective intéressante.

Une transmission en Light Language pourra se présenter.

Et certaines rencontres nous conduiront dans une direction que nous n’avions simplement pas prévue au départ.

Ce que je souhaite créer pendant une Exploration de l’Être

Je ne souhaite pas devenir la personne qui sait mieux que vous ce qui est bon pour vous.

Je souhaite plutôt créer un espace suffisamment ouvert pour que quelque chose puisse devenir plus clair.

Un endroit où nous pouvons regarder ce qui est là avec curiosité.

Mettre des mots.

Faire des liens.

Questionner.

Ressentir.

Explorer.

Et parfois simplement laisser émerger une nouvelle perspective.

Je crois profondément qu’un accompagnement peut être précieux sans créer de dépendance envers la personne qui accompagne.

Mon intention est donc toujours de vous ramener progressivement vers votre propre capacité à ressentir, comprendre, discerner et choisir.

Une rencontre avec soi, sous plusieurs angles

C’est finalement pour cette raison que j’ai choisi le nom :

Exploration de l’Être.

Parce que je ne crois pas que nous puissions toujours résumer ce que nous vivons à une seule cause, une seule histoire ou une seule dimension de nous-mêmes.

Nous sommes faits de relations.

D’expériences.

De contradictions.

D’émotions.

D’intuition.

D’histoire.

De corps.

De symboles.

Et, selon notre propre vision du monde, peut-être aussi d’énergie, de conscience et de dimensions que nous commençons seulement à explorer.

Vous n’avez donc pas besoin d’arriver avec toutes les réponses.

Vous n’avez même pas nécessairement besoin de savoir exactement ce que vous cherchez.

Parfois, il suffit d’arriver avec cette sensation :

« Il y a quelque chose ici que j’aimerais mieux comprendre. »

Et c’est là que l’exploration peut commencer.

— Annie Tremblay | Annie_lightL

Pourquoi participer à une Veillée cosmique?

S’offrir un espace pour ressentir, explorer et rencontrer autrement

Il existe des moments où nous n’avons pas nécessairement besoin de comprendre davantage.

Nous avons simplement besoin de sortir quelques instants du quotidien et d’entrer dans un autre espace.

Un espace où le mental peut doucement ralentir.

Où l’imaginaire, l’intuition et les perceptions peuvent reprendre leur place.

Où nous pouvons nous permettre d’explorer ce qui existe peut-être au-delà de ce que nous connaissons déjà de nous-mêmes et de l’Univers.

C’est dans cet esprit que sont nées les Veillées cosmiques.

Chaque mercredi soir, je vous invite à entrer avec moi dans un univers différent : civilisations stellaires, cités de lumière, mémoires de l’âme, multidimensionnalité, rencontres avec différentes présences ou consciences, transmissions énergétiques et Light Language…

Une nouvelle destination chaque semaine.

Mais au-delà du thème de la soirée, qu’est-ce qu’une Veillée cosmique peut réellement vous apporter?

1. Quitter le quotidien pendant un moment

Nous passons une grande partie de nos journées à faire.

Planifier. Répondre. Organiser. Travailler. Réfléchir. Régler.

Une Veillée commence volontairement autrement.

J’appelle ce premier moment :

Le Passage — quitter le quotidien.

À travers la détente, la musique et la présence au corps, nous créons progressivement une transition entre le rythme de la journée et l’espace de la Veillée.

Il ne s’agit pas de fuir la réalité.

Il s’agit plutôt de créer une parenthèse dans laquelle nous pouvons redevenir disponibles à autre chose.

À l’écoute.

Au ressenti.

À l’imaginaire.

À l’intuition.

Et parfois, simplement au silence intérieur.

2. Explorer sa propre multidimensionnalité

La multidimensionnalité est au cœur de mon univers.

Pour moi, elle représente notamment cette possibilité d’explorer différentes parts, dimensions, énergies et fréquences reliées à notre Être, tout en demeurant ancré dans notre incarnation actuelle.

Lors d’une Veillée cosmique, je vous propose un voyage.

Mais je ne souhaite pas vous dicter ce que vous devez voir ou ressentir.

Vous pourriez percevoir une image.

Une couleur.

Une présence.

Une sensation.

Une émotion.

Une scène intérieure.

Une compréhension spontanée.

Ou peut-être simplement ressentir une profonde détente.

Il n’existe pas de « bonne » expérience.

La Veillée devient alors un espace où vous pouvez explorer votre propre façon de percevoir.

3. Rencontrer l’Univers autrement

Nous pouvons regarder les étoiles et les considérer comme des objets célestes extraordinairement éloignés.

Et nous pouvons aussi nous permettre, pendant un moment, de nous demander :

« Et si j’entrais en relation avec l’Univers autrement? »

Certaines Veillées nous conduisent symboliquement vers une cité de lumière.

D’autres vers les Arcturiens ou différentes civilisations stellaires.

Certaines explorent les mémoires de l’âme, les guides, des mondes ou des présences multidimensionnelles.

Je partage ces expériences à partir de ma propre perception spirituelle de l’Univers.

Je ne vous demande pas de considérer ces perceptions comme des vérités à adopter.

Au contraire.

Vous n’avez pas besoin de croire à mon univers pour venir l’explorer.

Vous pouvez simplement entrer dans l’expérience avec curiosité et observer ce qu’elle fait résonner en vous.

4. Recevoir une transmission en Light Language

Le Light Language occupe une place particulière dans les Veillées cosmiques.

À certains moments, la parole laisse place aux sons, aux fréquences, au chant intuitif ou au langage galactique.

Pour moi, le Light Language constitue une forme de communication vibratoire et intuitive.

Selon l’intention de la Veillée, la transmission peut accompagner un mouvement énergétique, une recherche d’harmonisation, de redynamisation, de reconnexion ou de conscientisation.

Certaines personnes ressentent beaucoup de choses durant ces transmissions.

D’autres vivent quelque chose de beaucoup plus subtil.

Il n’y a rien à provoquer.

Vous pouvez simplement recevoir, écouter et observer.

5. Retrouver un espace où il n’est pas nécessaire de performer

Je trouve ce point particulièrement important.

Vous n’avez pas besoin de savoir méditer.

Vous n’avez pas besoin de voir des êtres galactiques.

Vous n’avez pas besoin de canaliser.

Vous n’avez pas besoin de ressentir l’énergie d’une certaine façon.

Et vous n’avez certainement pas besoin de vivre la même expérience que la personne à côté de vous.

Une Veillée cosmique n’est pas une performance spirituelle.

Elle est une invitation à l’expérience.

Certaines semaines peuvent être extrêmement intenses.

D’autres très douces.

Une personne peut recevoir une image très claire pendant qu’une autre ressent simplement son corps se détendre.

Les deux expériences sont parfaitement légitimes.

6. Développer progressivement la confiance envers ses propres perceptions

Lorsque nous explorons régulièrement notre monde intérieur, quelque chose peut commencer à changer.

Nous devenons parfois plus attentifs aux nuances.

Une sensation que nous aurions autrefois ignorée.

Une image spontanée.

Une intuition.

Un mouvement énergétique.

Une impression difficile à expliquer.

Participer régulièrement aux Veillées peut offrir un espace pour apprendre à reconnaître sa propre façon de ressentir, sans avoir constamment besoin de comparer son expérience à celle des autres.

Et cette confiance ne signifie pas croire aveuglément tout ce que nous percevons.

Elle signifie plutôt apprendre à écouter, observer et discerner.

7. Vivre l’expérience du groupe

Une Veillée pourrait certainement être vécue seul.

Mais le groupe apporte quelque chose de particulier.

Pendant environ 90 minutes, plusieurs personnes choisissent volontairement de ralentir, de devenir présentes et d’entrer ensemble dans la même exploration.

Il peut se créer une sensation de présence collective difficile à reproduire seul.

Et pourtant, chacun demeure libre de vivre son propre voyage.

C’est une dimension que j’aime beaucoup :

nous voyageons ensemble sans avoir besoin de vivre la même chose.

8. Découvrir quelque chose de nouveau chaque semaine

Les Veillées cosmiques ne sont pas conçues comme un programme où vous devez commencer à la semaine 1 pour comprendre la semaine 12.

Chaque rencontre possède son propre univers.

Une semaine peut vous conduire vers une civilisation stellaire.

La suivante vers une mémoire de l’âme.

Une autre vers une cité ou un espace multidimensionnel.

Puis une Veillée peut être davantage consacrée à une transmission énergétique ou à une rencontre particulière.

Vous pouvez donc venir régulièrement ou simplement choisir les thèmes qui vous appellent.

Il n’y a rien à « réussir » et aucun parcours obligatoire à compléter.

Et quels sont les bienfaits?

C’est peut-être justement ici que j’aimerais apporter une nuance.

Je pourrais vous présenter une longue liste de résultats que vous devriez obtenir après une Veillée cosmique.

Mais ce ne serait pas fidèle à ma façon de travailler.

Je préfère parler de possibilités.

Selon votre expérience, une Veillée peut favoriser une sensation de détente, d’apaisement ou de recentrage.

Elle peut accompagner une impression de redynamisation ou d’harmonisation énergétique.

Elle peut susciter une prise de conscience.

Elle peut réveiller une curiosité envers votre propre monde intérieur.

Elle peut vous permettre de ressentir une connexion différente avec vous-même, avec le groupe, avec la Terre ou avec l’Univers.

Elle peut aussi simplement vous offrir 90 minutes pendant lesquelles vous avez cessé de faire pour vous permettre d’être et d’explorer.

Et parfois, c’est déjà beaucoup.

Faut-il croire aux êtres galactiques pour participer?

Non.

Cette question mérite une réponse très simple.

Non.

Vous n’avez pas besoin de partager toutes mes perceptions ou mes croyances.

Je vous demande seulement d’arriver avec suffisamment d’ouverture pour entrer dans l’expérience.

Vous pourrez ensuite conserver ce qui fait sens pour vous et laisser le reste.

Je ne vous demande pas de me croire.

Je vous invite à venir vivre l’expérience.

Une invitation à explorer

Les Veillées cosmiques sont finalement devenues pour moi un lieu de rencontre.

Rencontre avec soi.

Avec son imaginaire et ses perceptions.

Avec l’énergie.

Avec différentes dimensions de l’Être.

Avec d’autres personnes qui ont, elles aussi, envie d’explorer.

Et, peut-être, avec quelque chose de beaucoup plus vaste que nous.

Tous les mercredis, nous ouvrons une nouvelle porte.

Nous ne savons pas nécessairement exactement ce que nous allons y trouver.

Et je crois que c’est justement ce que j’aime le plus dans cette aventure.

Nous n’avons pas besoin de tout connaître de l’Univers pour commencer à l’explorer.

— Annie Tremblay | Annie_lightL

À la rencontre de votre animal

Et si nous apprenions simplement à l’écouter autrement?

Il partage votre quotidien.

Il connaît vos habitudes, vos départs, vos retours, vos moments de joie et parfois même vos journées plus difficiles.

Vous connaissez probablement le son de ses pas, ses petites manies, sa façon de vous regarder lorsqu’il veut quelque chose et même cette expression très particulière qui signifie : « Je sais parfaitement que je n’ai pas le droit… mais je vais essayer quand même. »

Nous développons avec nos animaux une relation étonnamment intime.

Et pourtant, il arrive que nous nous retrouvions devant eux en nous demandant :

« Qu’est-ce que tu essaies de me dire? »

C’est précisément de cet espace qu’est né mon accompagnement À la rencontre de votre animal.

Non pas pour parler à la place de l’animal, mais pour tenter de l’écouter autrement.

Communiquer au-delà des mots

La communication animale intuitive repose, dans ma pratique, sur une forme d’écoute qui dépasse le langage verbal.

Lorsque je me connecte à un animal, les informations ne se présentent pas nécessairement sous forme de phrases.

Je peux recevoir une sensation, une image, une impression, une émotion, une information intuitive ou parfois quelque chose de très précis qui semble vouloir attirer mon attention.

C'est une communication plus subtile.

Et comme pour toutes mes pratiques intuitives, je ne considère pas ce que je reçois comme une vérité absolue qu'il faudrait imposer à l'animal ou à son humain.

Je le considère plutôt comme une information à accueillir, à observer et à mettre en relation avec la réalité de l'animal.

Parce que l’objectif demeure toujours le même :

mieux le comprendre.

Un animal est aussi un être avec ses préférences

Cela peut sembler évident et pourtant, nous l’oublions parfois.

Deux chiens d’une même race peuvent être complètement différents.

Deux chats vivant dans la même maison peuvent avoir des besoins, des sensibilités et des façons d’entrer en relation qui n’ont absolument rien à voir.

Un animal peut aimer quelque chose qu’un autre tolère à peine.

Il peut rechercher davantage de calme, d’espace, de proximité, de stimulation ou simplement avoir développé certaines habitudes qui ont une signification pour lui.

C’est pour cette raison que j’aime parler de rencontre.

Je ne cherche pas seulement à savoir :

« Quel est le problème? »

Je cherche aussi à découvrir :

« Qui est cet animal et qu’est-ce qu’il semble vouloir nous faire comprendre? »

Quand quelque chose semble avoir changé

C’est souvent lorsqu’un comportement change que nous commençons réellement à nous questionner.

Un animal semble soudainement plus distant.

Un autre devient agité.

Il refuse quelque chose qu’il acceptait auparavant.

Une nouvelle habitude apparaît.

Son humain ressent simplement que « quelque chose n’est plus comme avant », sans parvenir à mettre le doigt dessus.

La première étape demeure toujours très concrète : lorsqu’un changement peut avoir une origine physique ou médicale, une évaluation vétérinaire est essentielle.

La communication animale ne remplace jamais cette démarche.

Mais lorsque les besoins médicaux ont été pris en charge — ou parallèlement au suivi approprié — une écoute intuitive peut parfois offrir une autre perspective sur ce que l’animal semble vivre ou exprimer.

Et quelquefois, cette perspective est étonnamment simple.

Et l’alimentation?

C’est une dimension particulière de ma relation avec les animaux.

Il m’arrive de ressentir intuitivement qu’un aliment, une nourriture ou une façon de nourrir un animal semble moins bien lui convenir.

Je peux également recevoir l’impression qu’une autre avenue mériterait d’être explorée.

Mais il existe ici une distinction importante.

Je ne diagnostique pas une intolérance, une allergie ou une maladie et je ne remplace ni le vétérinaire ni les professionnels qualifiés en nutrition animale.

Je peux cependant transmettre ce que je perçois intuitivement et vous inviter à l’observer ou, lorsque nécessaire, à le vérifier auprès du professionnel approprié.

Cette distinction me tient à cœur.

L’intuition peut ouvrir une piste.

La réalité observable de l’animal nous aide ensuite à déterminer ce que nous faisons de cette information.

Votre animal n’est pas nécessairement venu « vous enseigner une leçon »

Dans les milieux spirituels, nous entendons parfois que nos animaux absorbent nos émotions, prennent nos maladies, portent nos blessures ou viennent nécessairement nous enseigner quelque chose.

Je préfère être beaucoup plus nuancée.

Oui, je crois que la relation entre un humain et son animal peut être profondément significative.

Oui, les animaux sont sensibles à leur environnement et nous pouvons développer avec eux des liens extraordinaires.

Mais j’aime aussi leur laisser le droit d’être simplement…

eux-mêmes.

Votre animal n’a pas besoin d’être réduit au rôle de miroir de votre propre histoire pour avoir quelque chose à communiquer.

Il possède ses réactions, ses préférences, son tempérament et son expérience.

Et parfois, ce qu’il veut nous dire concerne tout simplement lui.

Je trouve cette idée profondément respectueuse de l’animal.

Une relation qui fonctionne dans les deux sens

Il y a également quelque chose que j’aime beaucoup dans la communication animale : elle ne consiste pas uniquement à recevoir.

Nous pouvons aussi transmettre.

Une intention.

Une information.

Une image.

Une demande.

Une préparation à un changement.

Lorsqu’un déménagement approche, qu’une nouvelle personne ou un nouvel animal arrive dans la maison, qu’une routine doit changer ou qu’une situation particulière se prépare, nous pouvons essayer de communiquer cette information à l’animal d’une façon différente.

Cela ne signifie pas qu’il comprendra nécessairement la situation exactement comme un humain.

Cela signifie simplement que nous choisissons de l’inclure davantage dans ce qui se passe autour de lui.

Et lorsqu’un animal est en fin de vie ou qu’il nous a quittés?

Certaines rencontres prennent une dimension beaucoup plus délicate.

Il arrive qu’un humain souhaite comprendre ce que vit son animal à l’approche de la fin de sa vie.

D’autres souhaitent simplement créer un espace pour lui dire quelque chose.

Et parfois, la demande concerne un animal décédé.

Dans ma pratique intuitive et spirituelle, je peux également accueillir ce type de rencontre.

Je le fais cependant avec beaucoup de respect et d’humilité.

Le deuil animalier peut être extrêmement profond. La communication intuitive ne devrait jamais devenir une façon de promettre une certitude sur l’après-vie ou d’empêcher quelqu’un de vivre son deuil.

Elle peut plutôt devenir un espace symbolique, intuitif et profondément humain pour honorer le lien qui existe — ou qui a existé — avec cet animal.

Peut-être connaissons-nous nos animaux… sans toujours les écouter complètement

Nous faisons énormément pour eux.

Nous les nourrissons.

Nous les protégeons.

Nous organisons parfois une partie impressionnante de notre quotidien autour d’eux.

Et nous les aimons.

Mais peut-être pouvons-nous aussi, de temps en temps, nous arrêter devant eux et nous demander :

« Si je cessais quelques instants de chercher ce que je pense que tu veux… qu’est-ce que j’entendrais? »

C’est cet espace que j’aime créer dans À la rencontre de votre animal.

Un espace de curiosité.

D’écoute.

De respect.

Et surtout de rencontre.

Parce qu’avant d’être notre chien, notre chat, notre cheval ou notre compagnon…

il y a un être vivant devant nous.

Et parfois, apprendre à l’écouter autrement peut aussi transformer doucement notre façon d’être en relation avec lui.

— Annie Tremblay | Annie_lightL

Le Light Language : quand l’énergie se fait langage

Le Light Language : quand l’énergie se fait langage

Il y a des expériences qui sont faciles à expliquer avec des mots… et d’autres qui demandent d’abord à être vécues.

Le Light Language, ou langage de lumière, fait partie pour moi de ces expériences.

Lorsqu’on l’entend pour la première fois, il peut intriguer. Certaines personnes y reconnaissent des sonorités qui leur semblent familières, d’autres ressentent des émotions, des mouvements dans leur corps ou simplement un profond apaisement. Et parfois, il ne se passe rien de spectaculaire : seulement la sensation d’avoir reçu quelque chose que le mental ne sait pas nécessairement traduire.

Mais qu’est-ce que le Light Language exactement? Et surtout, comment peut-il accompagner l’équilibre de l’Être?

Un langage qui ne s’adresse pas uniquement au mental

Nous sommes habitués à communiquer par des mots dont nous connaissons la signification.

Lorsque je vous dis « maison », « amour » ou « peur », votre cerveau associe immédiatement ce mot à une définition, une image, une expérience ou un souvenir.

Le Light Language fonctionne différemment.

Dans ma pratique, je le perçois comme une forme de communication vibratoire et intuitive qui peut se manifester par la voix, des sons, des syllabes, des chants, des mouvements ou parfois des symboles.

Je ne cherche pas mentalement les sons qui doivent sortir. Je laisse plutôt la transmission se présenter telle qu’elle vient.

C’est justement ce qui rend cette expérience particulière : il n’est pas nécessaire de comprendre intellectuellement chaque son pour entrer en relation avec ce qui est transmis.

Mais qu’est-ce qui est réellement transmis?

C’est probablement la question que l’on me pose le plus souvent.

Pour moi, le Light Language est avant tout une transmission d’information et de fréquence.

Je le ressens un peu comme si l’énergie trouvait une forme — la voix, le rythme, les vibrations, les silences — pour entrer en résonance avec différents aspects de l’Être.

Selon les personnes et les moments, une transmission peut avoir une intention différente.

Elle peut accompagner, par exemple :

  • un nettoyage ou une libération énergétique;
  • une redynamisation lorsque l’énergie semble plus lourde ou stagnante;
  • une recherche d’harmonisation et d’équilibre énergétique;
  • un travail autour des chakras;
  • une reconnexion à certaines parts de soi;
  • une conscientisation de ce qui demande à être vu ou entendu;
  • une période de transformation ou de transition;
  • un retour vers davantage de présence et d’ancrage;
  • ou simplement un moment de profonde connexion intérieure.

Je préfère toutefois parler d’accompagnement plutôt que de promettre un résultat précis.

Une transmission de Light Language n’agit pas nécessairement de la même manière chez deux personnes. Elle peut également être vécue très différemment d’une fois à l’autre.

Nettoyer, équilibrer, redynamiser… qu’est-ce que cela veut dire?

Lorsque j'utilise des expressions comme « nettoyage énergétique », « équilibrage » ou « redynamisation », je parle à partir de ma perception et de ma pratique énergétique.

Le nettoyage peut correspondre à la sensation de laisser partir ce qui semble lourd, stagnant ou devenu inutile.

L’équilibrage cherche plutôt à ramener davantage d’harmonie entre différentes dimensions de l’Être et, dans ma pratique, peut notamment inclure un travail énergétique autour des chakras.

La redynamisation, quant à elle, correspond davantage à une remise en mouvement de l’énergie, à une sensation de vitalité ou d’expansion retrouvée.

Mais il existe également une dimension que je trouve particulièrement importante : la conscientisation.

Parfois, le Light Language ne vient pas seulement « faire quelque chose » énergétiquement. Il peut accompagner l’émergence d’une émotion, d’une compréhension, d'une image, d'un souvenir ou d'une prise de conscience.

Et c’est là, à mon sens, que l’expérience devient particulièrement intéressante.

Vous n’avez pas besoin de comprendre pour recevoir

Notre mental aime savoir.

Il veut traduire, analyser, identifier : « Qu’est-ce que ça veut dire? D’où vient cette langue? Pourquoi ce son-là? »

Je comprends parfaitement cette curiosité.

Mais le Light Language m’a appris qu’il existe aussi une autre manière d’entrer en relation avec une expérience : la ressentir avant de chercher à l’expliquer.

Imaginez une musique instrumentale.

Elle ne vous donne aucune phrase à analyser et pourtant, elle peut vous toucher profondément. Elle peut vous apaiser, vous faire pleurer, réveiller un souvenir ou changer complètement l’atmosphère intérieure dans laquelle vous vous trouvez.

Le Light Language possède, pour moi, quelque chose de cette nature-là — avec une intention énergétique et intuitive qui accompagne la transmission.

Est-ce que tout le monde ressent quelque chose?

Non.

Et je trouve important de le dire.

Certaines personnes ressentent beaucoup : chaleur, frissons, picotements, émotions, images intérieures, mouvements énergétiques, impression d’expansion ou grande détente.

D’autres vivent quelque chose de beaucoup plus subtil.

Et certaines personnes peuvent ne rien ressentir de particulier sur le moment.

Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de rechercher une manifestation spectaculaire pour qu’une expérience ait de la valeur.

Je préfère inviter la personne à observer simplement ce qui est là, sans attente et sans obligation de croire à quoi que ce soit.

Et les « langues galactiques »?

Certaines formes de Light Language peuvent être vécues ou interprétées comme étant reliées à des présences, des consciences ou des civilisations galactiques.

Cette dimension fait partie de mon propre univers et de certaines de mes expériences.

Je choisis cependant de la présenter comme telle : une expérience spirituelle et multidimensionnelle telle que je la perçois et la vis.

Je ne demande pas aux personnes qui viennent à ma rencontre d’adopter mes croyances ou ma compréhension de l’Univers.

Vous pouvez être profondément spirituel, simplement curieux, ou même ne pas savoir du tout ce que vous pensez de tout cela.

Vous n’avez pas besoin de croire à mon univers pour venir l’explorer.

Le Light Language comme outil d’accompagnement de l’Être

C’est probablement ainsi que je résumerais aujourd’hui ma relation avec le Light Language.

Je ne le vois pas comme une formule magique.

Je ne le considère pas non plus comme quelque chose qui remplace un accompagnement médical, psychologique ou tout autre soin professionnel lorsqu’il est nécessaire.

Je le vois comme un outil énergétique, intuitif et multidimensionnel d’accompagnement de l’Être.

Un outil qui peut soutenir une recherche d’équilibre, de reconnexion, de mouvement, de conscientisation et d’exploration intérieure.

Dans certaines rencontres, il prend beaucoup de place. Dans d’autres, seulement quelques minutes. Et parfois, il n’a simplement pas besoin d’être présent.

Je préfère laisser l’expérience s’adapter à la personne plutôt que d’essayer de faire entrer la personne dans une expérience prédéterminée.

Peut-être faut-il simplement l’expérimenter…

Après toutes ces explications, il reste quelque chose d’assez paradoxal.

Le Light Language demeure difficile à expliquer complètement.

Parce qu’à un certain moment, les mots atteignent leur limite.

On peut expliquer le son.

On peut expliquer l’intention.

On peut parler d’énergie, de chakras, de fréquence, de multidimensionnalité et de conscientisation.

Mais on ne peut pas expliquer à quelqu’un ce qu’il ressentira.

Et c’est peut-être justement là que réside toute la beauté de cette pratique.

Le Light Language ne demande pas nécessairement :

« Est-ce que je comprends? »

Il invite plutôt à se demander :

« Qu’est-ce que cela fait résonner en moi? »

Et parfois, cette simple question ouvre déjà une porte.

— Annie Tremblay | Annie_lightL